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Phrase du jour

Ecrire proprement sa langue, c'est une des formes du patriotisme (Lucie Delarue-Mardrus)

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Il y a actuellement 34766 forcenés connectés à Over-blog, dont 5 furieusement curieux et averti(s), puisque de passage à PRISE DE BEC.

Mon profil est inexistant : je ne communique jamais que de face !

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Selon votre humeur, cher visiteur, vous penserez à :

- prise de parole (ou plutôt... d'écriture)
- prise de tête (je suggère alors la prise d'aspirine dès le premier sympôme)
- prise de notes (pourquoi pas ?)

En picard, "tiot bec" signifie "petit bisou". Ce peut être un signe de complicité.

J'espère simplement être en prise directe avec vous et que votre humeur fera écho à la mienne au moment où vous découvrirez un nouvel article.

Aussi, je vous propose de LIRE MES DELIRES (qui devraient rester raisonnables - quoique...) et de vous laisser aller à quelques... prises de position !


 

Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 15:13
Pour se faire entendre, un salarié français a plusieurs armes, dont le vote (à l'échelon national comme à celui de l'entreprise), le militantisme dans les associations et/ou les syndicats, les défilés revendicatifs, corporatistes ou pas, et puis les débrayages et les grèves.

Mais quand ces armes ne suffisent plus à faire passer le message, que reste-t-il au salarié désorienté, inquiet, impuissant, en colère et terriblement frustré : des coups d'éclat désespérés !

Alors, radicaliser les actions en séquestrant des patrons d'entreprise, ce n'est pas bafouer l'état de droit, c'est rendre la monnaie de la pièce : certains patrons, eux, ne prennent-il pas en otage leurs salariés, en les inféodant à leurs lois économiques (rentabilité, investissements hasardeux, fusions, actionnaires de plus en plus avides, parachutes dorés, etc.) ?

Il n'y a rien de plus dommageable pour la dignité d'un salarié que la non-reconnaissance de sa valeur. Et ça continue après la perte d'un emploi puisque, c'est bien connu, les chômeurs sont de gros paresseux !

Eh, patronat : t'avais qu'à pas commencer !


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Dimanche 29 mars 2009 7 29 /03 /Mars /2009 17:54
Arte vient de diffuser les 9 épisodes du documentaire de Ken Burns "La Guerre de Sécession". Un travail magistral de reconstitution : images d'archives de grande qualité, narration riche et passionnante, lecture des témoignages des belligérants, gradés ou non, ainsi que des acteurs politiques, Abraham Lincoln et Jefferson Davies en tête.

Loin des histoires romancées hyperdiffusées comme "Autant en emporte le vent" ou "Nord et Sud", cette magnifique et émouvante fresque de la guerre civile américaine décortique et explique les événements sans les justifier, de l'élection de Lincoln aux cérémonies de commémoration du cinquantenaire, où les vétérans se congratulent et s'embrassent...

Des noms mythiques, hommes et batailles confondus : Lee, Buchanan, Jackson, Grant, McClellan, Sherman, Douglas ... fort Sumter, Gettysburg ou Richmond, parsèment et rythment ce récit palpitant et captivant de bout en bout.


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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 21:29
Depuis quelques semaines, des macarons multicolores ornent les portes et les fenêtres du métro parisien. J'en ai repéré quatre. Les textes sont édifiants et, pour le dernier, particulièrement choquant :

"Au signal sonore, je m'éloigne des portes"
"Préparer ma sortie facilite ma descente"
"Retenir les portes, c'est retenir le métro"
"1 seconde perdue en station = du retard sur toute la ligne"


Quelle est l'intention de la RATP, son message subliminal ? Culpabiliser les voyageurs ? Rétablir le stakhanovisme vis-à-vis des conducteurs ?

Pour ma part, je trouve cette campagne de communication (!) indigne d'un service public, gravement infantilisant et, surtout, d'une inqualifiable bêtise ! Le "créatif" qui a pondu ça n'a jamais dû emprunter le métro...

En effet,  s'éloigner des portes ou préparer sa sortie aux heures de pointe, c'est bien souvent mission impossible... ou du grand art (au choix). Quant à retenir les portes, c'est peut-être tout simplement un geste de courtoisie vers un voyageur qui ne veut pas louper la rame.

Enfin, en ce qui concerne la seconde de trop, c'est carrément une insulte aux clients comme aux conducteurs : la plus longue ligne de métro compte 37 stations. C'est fou comme 37 éventuelles secondes peuvent perturber le trafic...

En résumé : c'est discourtois de faire perdre du temps à la RATP ! Elle seule a le droit de vous en faire perdre lors de grèves, d'incidents techniques ou de personnes malades.



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Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 07:37
François Fillon dénonce le caractère illégal des barrages routiers dressés par les Antillais en colère. Il précise : les moyens légaux sont les grèves et les manifestations (France 2 - journal de 20 h le 16 février).

Ah bon ? Alors, pourquoi l'Etat envoie-t-il des renforts de gendarmes et policiers, si les manifs  (qui ont lieu chaque jour) sont légales ?

Complètement dépassé par le ras-le-bol de la population, le gouvernement fait n'importe quoi : répondre à la colère par la répression, c'est en effet très pertinent...


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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 16:41

Nouvelle mesure : en 2010, les entreprises ne vont plus payer la taxe professionnelle. Ou, du moins, elles vont bénéficier d'un allègement de grande taille sur leur équipement (pas sur leurs locaux).

En 2008, la taxe professionnelle a rapporté 16 milliards d'Euros aux communes (entre 30 et 40 % de leurs recettes fiscales), 9 milliards aux départements et 3 milliards aux régions.

Décentralisation oblige, les collectivités locales et territoriales vont devoir se serrer la ceinture et dire adieu à certains investissements. Vu la conjoncture, c'est encore la culture, le sport et le secteur social qui vont trinquer.

De toutes manières, il y a fort à parier que les autres impôts vont augmenter, pour compenser cette perte : TVA, CSG et, bien entendu, taxe d'habitation.

Moralité : qui va encore faire les frais de cette mesure ? Le Français lambda, tiens !



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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 09:54
Ce texte est un cadeau à Monsieur Eric Besson, nouveau ministre du "dégoût des autres" :


Ton écriture est latine
Tes chiffres sont arabes
Ta démocratie est grecque
Ta soie, ton papier, ta brouette, tes feux d'artifice ou tes écluses sont chinois
Tes sandwiches sont anglais
Ton café est brésilien, kenyan ou colombien
Ton sucre en morceaux est allemand
Tes "tetrabricks" sont suédois
Ton téléphone est écossais
Ton baladeur est coréen
Ta montre est suisse
Ta pile électrique, ta boussole et ton baromètre sont italiens
Tes timbres autocollants sont australiens
Ton cola, ton taille-crayon et son PQ sont américains
Ta chasse d'eau est anglaise
Ta moto ou ton scooter sont japonais
Tes vacances sont turques, égyptiennes, péruviennes ou indonésiennes
Ton ski est norvégien
Tes musées sont consacrés aux arts africains, océaniens, asiatiques, arabes ou européens...

Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger !



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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 08:58
J'ignorais, lorsque j'ai écrit mon article sur le théâtre d'Harold Pinter en décembre, qu'une de ses pièces était en préparation à Paris. Ma promesse d'être dans la salle s'est finalement réalisée bien plus tôt que je ne le pensais ! Je n'étais pas à la première le 31 janvier, mais à la seconde, le lendemain en matinée...

Un régal !

J'y ai retrouvé tous les ingrédients de Pinter : des situations à la fois floues et tragi-comiques, des personnages multifacettes posés là comme à leur insu, jouant les girouettes face aux événements qui se succèdent, des cassures de rythme percutantes et étonnantes et, bien sûr, des dialogues étincelants de surréalisme.

La caractéristique de Pinter, c'est son intention de livrer une histoire que chacun, dans la salle, va construire selon sa manière de la comprendre. C'est une démarche extraordinaire.

Dans "L'anniversaire", il y a 6 personnages :

- un couple dépareillé propriétaire d'une pension de famille non loin de la mer (Jacques Boudet et Andréa Ferréol)
- un pensionnaire, le seul depuis un temps indéfini, fantasque, irrespectueux, facétieux et  souvent inquiet, dont on ignorera toujours les raisons de la présence (Lorant Deutsch)
- une jeune voisine à la fois grave et délurée (Emilie Chesnais)
- un duo de visiteurs ponctuels, à l'attitude ambiguë mélangeant courtoisie, faux-semblants, agressivité, bonne humeur et malveillance - ils ne sont pas là par hasard et on sent la menace planer, mais jamais l'auteur n'en révèlera le secret (Jean-François Stévenin et Nicolas Vaude).

Les relations entre ces personnages sont toujours décalées, glissantes, croisées, antagonistes. La "longueur d'ondes" entre eux n'existe pas, ou de manière fugace.

Les acteurs sont irréprochables :

Jacques Boudet et Andréa Ferréol campent ce couple d'hôteliers, lui convivial et fataliste, elle un peu naïve et en manque d'affection. L'acteur est excellent en candide, et sa partenaire complexe et fragile à souhait (j'aime beaucoup cette actrice au jeu lumineux d'exactitude).

Lorant Deutsch donne à Stanley, son personnage, l'équilibre parfait d'une image double : enfant déluré et homme tenaillé par un secret qu'il cherche à cacher. D'ailleurs, ces deux caractères sont peut-être même des façades, cachant une troisième entité, plus manipulatrice...

Emilie Chesnais, en peu de scènes, donne de l'épaisseur à son personnage de jeune fille réfléchie et parfois impulsive.

Jean-François Stévenin est délicieusement inquiétant, philosophe-prédicateur hasardeux et pseudo-gangster aux bonnes manières.

Mais ma préférence va au jeu de Nicolas Vaude, dont la composition extraordinaire, appuyée sur des attitudes, des gestes et des regards très justes et, surtout, une formidable palette d'expression vocale, confère à son personnage d'exécuteur des basses oeuvres une dimension digne de la plus belle littérature fantastique.

L'unique décor, bois clair et métal, est conçu comme une arène où s'affrontent les personnalités. D'ailleurs, la table centrale, démesurée, sert de second plateau où se passent beaucoup des scènes-clés de la pièce. L'ajout d'immenses miroirs tout autour renforce l'intensité des échanges, renvoyant par ricochets les comportements étonnants et les dialogues subtils.

La mise en scène est précise, telle un ballet aux figures complexes mais bien dessinées, jouant sur la dualité mouvement / statique, avec quelques accélérations pertinentes aux moments forts. L'éclairage souligne judicieusement les diverses phases de l'histoire, passant du jaune-lumière au bleu-inquiétant.

Les costumes concourent à l'atmosphère générale par leur harmonie de couleur : beige, blanc cassé, noir et bleu foncé, avec cette touche flambloyante de rouge dans la robe de bal majestueuse que porte Andréa Ferréol pour fêter l'anniversaire de Stanley.

Allez goûter ce gâteau d'anniversaire à la Comédie des Champs-Elysées : une réussite. Et... merci, M. Pinter !



















Voici un extrait du discours d'Harold Pinter lors de la réception du Prix Nobel de Littérature en 2005 (copyright La Fondation Nobel 2005) :

En 1958, j'ai écrit la chose suivante :

La vérité au théâtre est à jamais insaissisable. Vous ne la trouvez jamais tout à fait, mais sa quête a quelque chose de compulsif. Cette quête est précisément ce qui commande votre effort. Cette quête est votre tâche. La plupart du temps vous tombez sur la vérité par hasard dans le noir, en entrant en collision avec elle, ou en entrevoyant simplement une image ou une forme qui semble correspondre à la vérité, souvent sans vous rendre compte que vous l'avez fait. Mais la réelle vérité, c'est qu'il n'y a jamais, en art dramatique, une et une seule vérité à découvrir. Il y en a beaucoup. Ces vérités se défient l'une l'autre, se dérobent l'une à l'autre, se reflètent, s'ignorent, se narguent, sont aveugles l'une à l'autre. Vous avez parfois le sentiment d'avoir trouvé dans votre main la vérité puis elle vous glisse entre les doigts et la voilà perdue.

Dans ma pièce L'Anniversaire, il me semble que je lance des pistes d'interprétation très diverses, les laissant opérer dans une épaisse forêt de possibles avant de me concentrer, au final, sur un acte de soumission.



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Jeudi 29 janvier 2009 4 29 /01 /Jan /2009 16:00
C'est le joli titre de la soirée que propose Colombe, interprète sensible de ses "grands" frères, comme Nougaro ou Salvador.

"La pluie fait des claquettes" - "Faire des ronds dans l'eau" - "Eeau douce" ou "En mer"... Paroles de perle et musique de zéphyr, les chansons s'enchaînent pour une heure de plaisir et de rêverie.

Colombe a la voix claire et fluide, qui distille les mots et les met en valeur.

L'émotion est renforcée par une touche très originale  : Colombe accompagne ses chansons en langue des signes. Et tout devient fabuleusement scénique. La langue des signes se transforme en une chorégraphie légère et aérienne et la poésie prend une autre dimension, celle de la suggestion plutôt que de la déclamation.



Dans cet adorable petit Théâtre du Tambour Royal (Paris 11ème), à l'acoustique idéale, il reste deux soirées pour découvrir ce triple langage désormais indissociable grâce à Colombe : les lundis 2 et 9 février.
   

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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /Jan /2009 14:17
J'ai reçu ce billet qui m'a bien fait rire (j'adore l'absurde). J'ai donc envie de le partager :


N'oubliez pas : "Il" a libéré Ingrid Bétancourt et les infirmières bulgares, sauvé Alsthom et les banques.
  
- Nicolas Sarkozy peut encercler ses ennemis. Seul.
- Nicolas Sarkozy peut claquer une porte fermée...
- Nicolas Sarkozy a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.
- Jésus Christ est né en 1955 avant Nicolas Sarkozy.
- Nicolas Sarkozy ne porte pas de montre. Il décide de l'heure qu'il est.
- Nicolas Sarkozy peut diviser par zéro.
- Dieu a dit : que la lumière soit ! Et Nicolas Sarkozy a répondu : On dit s'il vous plaît.
- La seule chose qui arrive à la cheville de Nicolas Sarkozy...  c'est sa chaussette.
- Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Nicolas Sarkozy.
- Quand Nicolas Sarkozy pisse face au vent, le vent change de direction.
- Nicolas Sarkozy fait pleurer les oignons.
- Les Suisses ne sont pas neutres : ils attendent de savoir de quel coté Nicolas Sarkozy se situe.
- Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit. Chez Nicolas Sarkozy, chaque testicule est plus large que l'autre.
- Nicolas Sarkozy sait parler le braille.
- Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces que Nicolas Sarkozy autorise à survivre.
- Nicolas Sarkozy et Superman ont fait un bras de fer : le perdant devait mettre son slip par dessus son pantalon.
Depuis, alors que certaines personnes portent un pyjama Superman, Superman porte un pyjama Nicolas Sarkozy.
- Un jour, au restaurant, Nicolas Sarkozy a commandé un steak. Et le steak a obéi.
- Nicolas Sarkozy a avalé un tube entier de somnifères. Il a cligné des yeux.
- Nicolas Sarkozy mesure son pouls sur l'échelle de Richter.
- Nicolas Sarkozy connaît la dernière décimale de Pi.
- Nicolas Sarkozy peut taguer le mur du son.
- Quand la tartine de Nicolas Sarkozy tombe, la confiture change de côté.
- Nicolas Sarkozy est capable de terminer un message avant le bip sonore.
- Une larme de Nicolas Sarkozy peut guérir du cancer (malheureusement Nicolas Sarkozy ne pleure pas).
- Quand Nicolas Sarkozy passe devant un miroir, il n'y a pas de reflet : il n'y a qu'un seul Nicolas Sarkozy.
- Si Nicolas Sarkozy dort avec une lampe allumée, ce n'est pas parce qu'il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.
- Le calendrier de Nicolas Sarkozy passe du 31 mars au 2 avril. ... Personne ne fait de blague à Nicolas Sarkozy



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Vendredi 16 janvier 2009 5 16 /01 /Jan /2009 13:33
Ce 12 janvier, le tribunal administratif de Nîmes a jugé fondée la décision du conseil municipal du Thor (Vaucluse) de s'opposer à la culture de plantes transgéniques. Il indique notamment que la question des OGM intéressait particulièrement cette commune, à vocation essentiellement agricole, du fait de l'impact éventuel des OGM sur la santé publique et l'environnement.

C'est la première commune française à obtenir une décision sur le fond. Et, ajoute son maire, Jacques Olivier : "C'est une victoire pour l'ensemble des gens qui se battent pour la vie et la biodiversité, pour une agriculture de qualité et de proximité".

Il a même fait installer à l'entrée de sa ville un panneau avec la mention : Commune sans OGM.

Exemple à suivre !


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